Premier couplet:(Vator)
C est juste une egratinure,on ne compte pas les chutes danns la carrirere d un patineur.
Dur de tenir mon pote la vie c est gratiné ,dix grammes de sh.. par jour je dors toute la matiné.
La france une pute je passe mon temp a la piner.
Je deal et je dilapide pour l instant je reste impuni.
L appat c est la monaie je ferai n importe quoi pour un poignée de penny,
ce pays m a affamé m a rendu fou mais m en fou moi je tire une taf avant que tout parte en fumée.
Ma fin se confirme comme un mafieu sans famille.
Ce qu on vit c est l enfer pour ca que certains s effemine.
Si les ptits deviennet des phenomene c est que c est famine,
leurs voeux etre des hommes forts gonflés sans amphétamine.
Ronfler mais ceux qui renflouent les caisses ont dit faites l aumone,
acceptez la defaites mais la misere rend fou et reflette le monde.
Terre de mandicités un tas d immondices ou on nous reproche de foutre la merde par necessité.
Refrain:(Bensone du groupe La poudriere)
Enfants du peuple nous sommes
mes couilles!
On se tape on se braque pour des ptites sommes,
assomés par leur matraques on a le sum.
Mais la on assume,
ca leur aprendra,le premier qu on prendra sur la vie de nos renpa ont le pendra.
Deuxieme couplet:(Tony Unton)
De toute facon je m en bats les couilles,chacun fait son truc,le mines fout la trouille
te faire oerdre la face pire que Castor Troy.
Bientot c est la guerre remplaces ton costar par un treilli.
Bats toi pour tes proches,tes poches par pour ton pays.
Si t es peureux restes chez toi dehors c est l intemperi,
trop de lardus,de fachos la france est est peril.
Sois disant trop pueril on nous donne pa la parole,
ils s etonnent que c est le bordel qu on se prenne pour des parains.
On motive la peur avec un "pepon" sous l imper,
on fait la paire face aux impaires on se fait la par belle.
Un sweat Poudriere pour gilet parballe
on met le pays a quatre pattes vu qu il parle mal.
Je m en bats les couilles les deputés je decapite par mille,
t es sur le cul je suis trop radical dans ma formule.
Si t es trop gentil on t encule là je suis formel
je peu plus fermer les yeux je suis trop informé.
Troisieme couplet:(Vator)
Ca ce passerait autrement si je m ecoutais,
des jours je suis d humeur a decouper un metro au couteau.
Amaer je me fous de savoir comment ca va a coté,
pour l espoir c est mort apres ce ceaumor j aurai peut etre plus rien a raconter.
Qu est ce que j ai recolter des coups et des clous j ai bien recompter,
tous des clounes a qui je reglerai le compte au colt.
Niques leurs protocoles tu veux qu on t encules prens ton kilt,
truculent c est pas ton truc tiens toi tranquile.
J ai les crocs je peus etre tres con jamais trop cool,
criblé de dettes acro au crime ca craint pour mon matricule.
On fraule la sortie de route mais le terrain est impraticable,
ma vie defile tel un torrent trop de courant je pette un cable.
Je suis à deux doigts de la turie ma colere est implacable
pas de paix interieur ici le bonheur est impalpable.
S en sortir me semble improbable voir impossible
mais je me contenterai pas d une existence passable.
FIN.
C est juste une egratinure,on ne compte pas les chutes danns la carrirere d un patineur.
Dur de tenir mon pote la vie c est gratiné ,dix grammes de sh.. par jour je dors toute la matiné.
La france une pute je passe mon temp a la piner.
Je deal et je dilapide pour l instant je reste impuni.
L appat c est la monaie je ferai n importe quoi pour un poignée de penny,
ce pays m a affamé m a rendu fou mais m en fou moi je tire une taf avant que tout parte en fumée.
Ma fin se confirme comme un mafieu sans famille.
Ce qu on vit c est l enfer pour ca que certains s effemine.
Si les ptits deviennet des phenomene c est que c est famine,
leurs voeux etre des hommes forts gonflés sans amphétamine.
Ronfler mais ceux qui renflouent les caisses ont dit faites l aumone,
acceptez la defaites mais la misere rend fou et reflette le monde.
Terre de mandicités un tas d immondices ou on nous reproche de foutre la merde par necessité.
Refrain:(Bensone du groupe La poudriere)
Enfants du peuple nous sommes
mes couilles!
On se tape on se braque pour des ptites sommes,
assomés par leur matraques on a le sum.
Mais la on assume,
ca leur aprendra,le premier qu on prendra sur la vie de nos renpa ont le pendra.
Deuxieme couplet:(Tony Unton)
De toute facon je m en bats les couilles,chacun fait son truc,le mines fout la trouille
te faire oerdre la face pire que Castor Troy.
Bientot c est la guerre remplaces ton costar par un treilli.
Bats toi pour tes proches,tes poches par pour ton pays.
Si t es peureux restes chez toi dehors c est l intemperi,
trop de lardus,de fachos la france est est peril.
Sois disant trop pueril on nous donne pa la parole,
ils s etonnent que c est le bordel qu on se prenne pour des parains.
On motive la peur avec un "pepon" sous l imper,
on fait la paire face aux impaires on se fait la par belle.
Un sweat Poudriere pour gilet parballe
on met le pays a quatre pattes vu qu il parle mal.
Je m en bats les couilles les deputés je decapite par mille,
t es sur le cul je suis trop radical dans ma formule.
Si t es trop gentil on t encule là je suis formel
je peu plus fermer les yeux je suis trop informé.
Troisieme couplet:(Vator)
Ca ce passerait autrement si je m ecoutais,
des jours je suis d humeur a decouper un metro au couteau.
Amaer je me fous de savoir comment ca va a coté,
pour l espoir c est mort apres ce ceaumor j aurai peut etre plus rien a raconter.
Qu est ce que j ai recolter des coups et des clous j ai bien recompter,
tous des clounes a qui je reglerai le compte au colt.
Niques leurs protocoles tu veux qu on t encules prens ton kilt,
truculent c est pas ton truc tiens toi tranquile.
J ai les crocs je peus etre tres con jamais trop cool,
criblé de dettes acro au crime ca craint pour mon matricule.
On fraule la sortie de route mais le terrain est impraticable,
ma vie defile tel un torrent trop de courant je pette un cable.
Je suis à deux doigts de la turie ma colere est implacable
pas de paix interieur ici le bonheur est impalpable.
S en sortir me semble improbable voir impossible
mais je me contenterai pas d une existence passable.
FIN.


